32, les fêtes cosmiques

LE RÊVE VICTORIEUX

 

Le poète Mario Mercier, page 36 de son très beau livre "Les Fêtes cosmiques", prie ainsi : « Que chacun de nous, ici présent, prenne conscience de l'existence de son âme et de tout son pou­voir d'être. Que chacun ici présent, sache faire ressurgir et chanter le Dieu intérieur qui l'habite.

Beau projet,

Sauf que page 119, Gabass, le cerisier, lui parle ainsi : « si tu veux faire la fête à toi-même, il te faudra inviter les deux parties qui te partagent, et les réconcilier ». Or c'est le lot de bien des gens d'ê­tre en conflit avec eux-mêmes toute leur vie.

Il continue :

« Et si tu veux aller plus loin encore dans la fête, descends dans ton âme car elle est faite des sept voix des voyelles divines et des douze lumières de l'Univers. Alors tu y trouveras le Convive des convives, celui que tu as toujours cherché à rencontrer et avec qui tu partageras des joies qui ne finiront jamais ». Là, je me dis qu'il y a une très grande majorité de gens, dont moi-même, qui n'ont pas su rencontrer ce Convive…

 

Bon, mais moi, je suis venu vous parler d'autres barrages au bonheur plus faciles à cerner :

Notons que les principaux ennemis des peuples sont les religions, les États, les banques et les grandes entreprises. Chacun a son système d'influence et de coercition pour pouvoir piller facile, voire massacrer quand ils trouvent un alibi qui marche bien dans le public.

L'aspect le plus nocif de leurs arnaques sournoises est leur propagande. Chez eux, le mensonge se drape d'un joli nom, doté d'un grand prestige et un peu mystérieux : la rhé­to­ri­que.

Bien des gens s'y laissent prendre et finissent drogués, alcooliques, fumeurs invétérés jusqu'au bout de leur mort, sans savoir sortir des pièges qui leur sont tendus. Eh bien c'est fini, vous allez les gérer aisément.

Nos ennemis utilisent des outils sémantiques et des outils concrets

Leurs principaux outils saboteurs du sens sont les idéologies, l'éducation, la culture, la perver­sion des mots de base (justice, liberté, égalité, fraternité, démocratie, sexualité, etc.)

Leurs principaux outils pratiques sont les médias (radios, télévisions, journaux, magazines, l'In­ter­net, les affiches publicitaires dans les rues, le métro et dans leurs musées et autres lieux de pro­pa­gan­de), les écoles, les magasins et leurs étalages de marchandises nocives, et aussi le stress qui s'in­fil­tre partout : dettes, eau fluorisée, justice injuste, impôts de pillards, chômage organisé, ali­ments dé­gradés, remèdes inefficaces, chemtrails et autres pollutions imposées, des tas d'obligations et d'in­ter­dits plus que douteux, etc. C'est cette influence morti­fè­re qu'il va falloir " vaporiser ". Et nous al­lons le faire, très facilement, comme par enchantement.

 

Imaginez :

Vous êtes face à une armée de ces messages d'escrocs. Ils veulent vous piller. Que faites vous ?

La plupart du temps, vous placez des sentinelles pour vous alerter :

  1. c'est cher,

  2. j'en veux pas,

  3. c'est immoral,

  4. c'est dangereux,

  5. J'en ai pas besoin,

  6. C'est pas à la mode

  7. c'est pas bon pour moi

  8. je gicle l'alcool, le tabac ou la drogue,

  9. j'arrête demain, à mon anniv, le jour de ma fête

Bof, il faut sans cesse les entretenir. Cela demande beaucoup d'énergie. Vous vous fatiguez, et bien sûr en face ils inventent tout le temps de nouvelles techniques pour vous piéger. Alors, nous, on va se poser pour rêver sereins, car notre imaginaire vivant, est bien plus puissant que leurs slogans de mort.

 

Là, c'est pour moi le moment de vous conter mon immense victoire contre le tabac, peinard, presque sans effort !

Je fumais depuis la 6eme, pas beaucoup au début parce que je n'avais pas d'argent, mais cela a bien empiré au lycée puis à l'armée où l’État nous fournissait d'insipides cigarettes, sèches, mal tassées, très agressives, avec ou sans filtre tout de même. Ensuite, il y a eu le stress du travail, celui de la vie de couple, des réussites et des échecs. J'en suis arrivé à fumer deux paquets d'américaines par jour. Un soir, il m'a fallu a presque 22 h, faire 24 km en scooter pour aller acheter des clopes. Là, je me suis rendu compte que ces petits tubes sans vie, avaient réussi à me domi­ner !!! Or, je savais l'immuable puissance de l'imaginaire face au mental instable et peureux. J'ai donc recherché un rêve adapté pour m'aider. A ce moment-là, j'étais fatigué, et je craignais que le tabac ne détruise ma santé. Le soir, je m'endormais avec l'espoir de ce rêve. C'était un appel au-se­cours … et, en quelques jours, j'ai eu ma réponse :

LE RÊVE,

Nous étions dans un tube carré, (donc symboliquement solide), mais sale, très noir. J'écris nous, car j'avais exigé d'être aidé dans cette bagarre. Quand nous sommes arrivés à un endroit un peu mieux éclairé, j'ai vu que c'était un homme en longue robe bleue pastel, au visage anguleux et sévè­re. Il râlait d'avoir été convoqué là, car il s'agissait de ma part d'une exigence absolue. Il me fallait de l'aide, j'en étais sûr.

- tu n'as pas besoin de mon aide pour te débarrasser du tabac, tout de même. C'est une broutille.

- j'ai besoin de cette aide, point. Tu restes là, et tu me montres ce qu'il faut pour que je me dé­bar­ras­se de cette saloperie.

Alors, j'ai vu ! C'était comme si nous étions dans les voies respiratoires qui descendent aux pou­mons. Nous arrivions à une ouverture (la bouche). L'intérieur était divisé en deux salles par une gril­le comme celles des barreaux de fenêtres des prisons ! D'un côté de grands fumeurs que je con­nais­sais, tous passionnés de sport : qui de golf, qui de rugby, de foot ou de tennis. Ils étaient là, nus en sueur dans cette pièce au climat torride. Ils ne pouvaient pas aller chercher leurs vêtements ni leurs affai­res de sport qui étaient de l'autre cô­té de la grille. Ils ne pouvaient pas sortir non plus, car la bouche était fermée par une autre grille. On vo­yait à travers cette dernière une façade d'immeuble ensoleillée, mais ils n'y avaient pas droit ! La prison, quoi ! Ils étaient des prisonniers très inconfor­ta­bles des industriels de la mort !

Cela m'a suffi. J'ai noté le rêve, et à partir de ce jour, j'ai considéré que je tenais ma victoire, que j'avais ferré le tabac, qu'il me suffisait d'attendre. De temps en temps, je relisais ce songe, j'y re­pen­sais souvent. Il m'a fallu deux ans, mais un jour, pfiout ! plus envie de cigarettes. Je n'ai pas fumé depuis le 8 décembre 2000.

Et ce n'est pas tout !

Après cette victoire, il y en a eu bien d'autres, toujours avec la même méthode, chaque fois plus faciles, si bien qu'aujourd'hui, il me suffit de menacer voire de lever un sourcil, pour que la pub indésirée perde son attrait.

Voilà pour nos ennemis extérieurs.

Reste à travailler sur la réconciliation des opposés intérieurs, ceux que la tradition nomme les dé­mons, et là, je suis un apprenti. Il ressort de mon approche de la spiritualité, qu'il y a un bien plus grand nombre de grâ­ces et de disgrâces intimes que de pièges dont on vient de parler, et que leur force est incomparable. C'est tout autre cho­se que des petits tubes morts qu'on appelle parfois des tiges. Il me va falloir trouver autre chose : contacter la Nature, un arbre, une cascade, un lac, que sais-je, mais en tous cas, pas un humain piégé ; ou alors, contacter Anne Deligné. Elle a aussi un site.