emerveillement

Ah que coucou ! J’ai un truc à vous dire :

Pour apprendre à vous diriger et à vous émerveiller de votre vie,

vous avez accès à deux sortes de rêves de construction :

 

1 : les rêves symboliques,

2 : les rêves concrets.

      1 : VOTRE RÊVE SYMBOLIQUE se construit en regroupant plusieurs rêves qui isolément n'ont aucun rapport avec le réel ; mais qui une fois ras­sem­blés, forment votre conte, souvent assez long et d'une puissan­ce incroyable : vous ne pouvez plus tergiverser. Vous êtes obligé de le vivre.

     Ce conte n'a rien à voir avec votre "légende personnelle", qui elle est l'his­toire que vous donnez à voir et à entendre aux autres pour lisser la perception d'un vécu, le rendre plus acceptable pour vous et pour l'autre, de sorte qu'on puis­se être averti de ce qui va le mieux, et que chacun puisse améliorer son sort.

      Le conte concerne votre futur, quand la légende parle de votre passé.

     2 : LES RÊVES CONCRETS se construisent de la même façon, mais ils n'ont aucune force de réalisation, car aucune émotionIls sont juste des panneaux de signalisation qui montrent le chemin à suivre.

Grâce à ces deux procédés, vous ne pouvez plus vous tromper.

     En suivant votre conte et votre rêve concret il y a obligation de résul­tat. Vous avez la force et les panneaux. Il n'y a qu'à suivre les indications. C'est prenant, mais facile.

       Si vous le faites, tout va bien. Vous avez la bonne sensation du "tra­vail accompli", d'une vie utile, belle et bien remplie.

      Mais si vous ne le faites pas, si vous vous reniez, vous avez des tas de tracas : maladies, accidents, er­reurs de toutes sortes sur tous les axes de votre vie : cou­ple, travail et société. Vous êtes en permanence sur le qui vive, en dan­ger, en difficulté. Votre vie devient confuse, illisible.

      Par contre, en dehors de votre conte et de votre rêve concret vous êtes totalement libre de faire ce qui vous plaît. Pas d'interdit, ni d'autre obli­ga­tion. Tout ce qui est dans votre chemin est permis.

      Or, des tocards ont créé des sys­­mes de croyances, corvées et inter­dits visant à rabaisser l’autre, pour vivre sans effort sur le dos du plus grand nombre. Vous n’avez pas à en tenir compte.

      J'ajoute qu'il n'existe pas de RÊVE de DESTRUCTION. Je n'en ai jamais vu, ni chez moi ni ailleurs. Bien sûr, tuer, blesser existe aussi en rê­ve ; mais à l'analyse, c'est toujours pour abandonner une situation qui ne convient plus, et prendre un nouveau départ.      

      J'en conclus que ce sont les erreurs de compréhension qui mettent les gens mal à l'aise, ignorance qui débouche souvent sur des styles de vie inadaptés aux buts recherchés.

      Normal : les religions, les partis et les médias vous obligent à re­gar­der en dehors de vous : vos habits, votre voiture, vos vacances, vos gad­gets, votre car­rière, votre compte en banque, ou encore un dieu, une dé­es­se (rare), des idoles, des stars ; alors que c'est en vous, dans votre in­cons­cient profond, que sont les ressources utiles à votre essor, notam­ment en analysant vos rêves et en regroupant vos fantas­mes, lesquels sont en fait vos rêves "digé­rés", puis en reliant ceux qui pro­duisent de l'énergie et vous montrent votre voie.

        Ah, la nature est bien faite, quand même !

      Cette façon de faire vous positionne à l'aube d'une nouvelle existence, une aube magnifique, pleine de couleurs du meilleur ton. Allez... à vos crayons ou à vos claviers, selon vos goûts, et vivez, maintenant !

LA MÉTHODE

En regardant l'interview de Lilou Macé, sur le thème « connaître sa mis­sion de vie », m'est revenu à l'idée qu'il y a deux autres techniques qui se rejoignent, toutes deux plus longues à mettre en œuvre que la sienne au départ, mais bien plus précises, plus puissantes, directes et rapides, une fois démarrées : 

1 : La première consiste à écrire autant qu'on peut en automatique, sans réfléchir à rien. Ce que vous écrivez ne nécessite pas d'être structuré. On n'a pas besoin que cela soit cohérent, puisque le but est de faire un tri par la suite en rassemblant tout ce qui se ressem­ble. Il vous faut donc un cahier et un stylo ; ou mieux : écrire direc­te­ment sur votre ordinateur.

2 : La seconde tactique consiste à enregistrer vos rêves éveillés. Le rêve éveillé, c'est quand vous parlez à vous-même sans y faire at­ten­tion. Vous marchez dans la rue, vous conduisez une voiture, vous faites le ménage ou n'importe quoi d'autre, tout en vous ra­con­tant des histoires. Ce sont ces histoires qu'il faut noter, puis réor­ganiser. Dans ce cas, Le matériel nécessaire est simple, puis­qu'il vous faut juste un ordinateur équipé d'un traitement de texte, et un dictaphone, (on en trouve à moins de 30 €), qui change vos notes audio en écrits. Vous accrochez ce dic­ta­phone à votre cou, et vaquez chaque jour à vos occupations sans penser à rien. En­sui­te, au bout de quelques mois, vous recyclez son fichier audio en fichier WORD ou ODT, sans sans même l’écouter ni lire le texte pro­duit. Vous nom­mez ce fichier : "mon con­te personnel". A ce stade, ça ne vaut pas le coup d'y passer du temps. C'est donc vite fait. 

Quelle que soit la méthode choisie, quand vous avez beaucoup de textes, (j'avais 11O pages A4), vous passez à la phase finale : vous relisez l'en­sem­ble pour repérer le rêve le plus fréquent ; puis, à l'aide de la souris, vous surlignez ce premier "fantasme", et vous le faites descendre jusqu'à ce que vous trouviez un autre texte qui parle du même sujet. Vous le lâ­chez à côté. Pas besoin de se relire. Vous surlignez l'ensemble obtenu, et vous le faites descendre jus­qu'à ce que vous trouviez un autre pas­sa­ge qui porte sur le même sujet. Vous posez à côté, surlignez l'ensemble ob­te­nu, et le faites glisser jusqu'à ce que vous trouviez un autre rêve éveil­lé qui parle du même sujet, etc. Quand vous arrivez à la fin du tex­te, vous séparez le chapitre obtenu du reste du fichier, et lui donnez un nom en rapport avec l'idée que vous vous en faites.

Vous revenez au début du fichier de base, et recommencez la même opé­ration sur le texte restant, pour trouver un autre "conte personnel". Vous pratiquez exactement pareil : vous repérez une histoire que vous sur­li­gnez, puis faites glisser jusqu’à un autre bout de texte qui parle de la mê­me chose, vous déposez à côté, surlignez l’ensemble, faites glisser.

ATTENTION : vous allez tomber sur un rêve symbolique très puissant, qui vous prend aux tripes, qui vous fascine ; et sur d’autres qui ne vous inspirent aucune émotion. Ce sont des panneaux indi­ca­teurs. Vous les séparez du texte de base. Parfois, c’est si simple pour les petits fantas­mes, que vous pou­vez tout de suite les mettre en ordre et leur donner un nom qui vous parle bien, dans le but de les comprendre et de les utiliser pour prendre des déci­sions ciblées. Si c’est compliqué ou pas intéressant, laissez tomber. L’im­por­tant n’est pas là.

Vous retournez au plus gros, parce que c'est lui le plus rêvé, donc le plus puissant. Vous le mettez en ordre (c'est évident). Là, cela vaut le coup de soigner ce texte jusqu'à ce que vous le com­pre­niez très bien. C’est ainsi que vous avez un super outil à gagner de l'efficacité, car désormais, vous pouvez orienter votre énergie dans une seule direction !!! En plus, vous êtes invincible sur votre chemin. Rien n'est assez fort pour vous arrêter, du fait que qua­si­ment personne ne connaît le truc pour concentrer son énergie. En face, il n'y a plus de motif as­sez valable pour vous dévier. Vous êtes le maître absolu de votre des­tinée. 

Vous constatez ainsi que vous connaissiez parfaitement, votre mis­sion de Vie ; mais que votre "éducation", en fait votre dépro­gram­mation, a cou­pé votre rêve en petits morceaux, qu'il vous a fallu reconstituer en reliant vos fantasmes entre eux. Simple et efficace. Cela provient de ce que l'école est faite pour vous for­ma­ter, pas pour vous aider à vous développer ; et comme vos parents ont eux-mêmes subi cette destruc­tion, ils ne sont pas capables de vous aider. Je vous fournis ici une autre vidéo très importante

Me concernant, j'ai dégagé deux rêves surpuissants : un symbolique qui me montre en permanence le chemin à suivre et le but à at­tein­dre ; puis un panneau qui a déterminé le moyen à employer. Il y avait aus­si d'autres rêves, mais j'ai vite compris qu'ils ne me servaient à rien, sinon à me disperser, et je les ai abandonnés. 

Après, évidemment, il faut SE faire confiance et suivre patiemment la voie trouvée, quels que soient ses propres calculs, les attirances, les déviations possibles ou les oppo­si­tions rencontrées. Il est impor­tant de rester ferme sur son chemin, quoi qu'il arrive. 

ATTENTION : après 17 ans d'essais, je pense pouvoir écrire que cette technique ne marche qu'une fois dans sa vie, quand comme moi on débute tard (à 45 ans). Cependant, je n'ai testé ni enfants ni adolescents. Il y a des mues, avant d'être adulte. Il est donc pos­si­ble qu'en com­men­çant tôt, on puisse en profiter plusieurs fois.

Aux fins de passer outre ce handicap, j'ai imaginé un autre système pour obtenir des buts à vivre, en permanence. C'est envie d'être en vie, car pour être en Vie, il faut en avoir envie. 

Vous êtes nombreux à ne savoir que faire de votre existence ; alors soit vous vous perdez en distractions inutiles, genre télévision, boisson, sport ou art à la con, soit c'est l'ennui garanti. C'est pourquoi je porte une at­ten­tion par­ticu­lière aux tech­niques d'animation, qui sont fondées sur l'individu lui-même. Vous trou­verez donc ici un mode d'action dérivé de celui pré­senté plus haut dans connaître sa mission de Vie, mais plus simple, plus facile à mettre en œuvre. Il ne va cependant pas chercher en pro­fon­deur. Ce n'est pas une vraie mission de vie, mais un système d'en­crage sur ses propres centres d'intérêts, ce qui le rend cap­ti­vant et tout à fait apte à créer et organiser des projets intéressants.

 

LA TECHNIQUE 

 

Vous prenez plusieurs feuillets A4 et les numérotez.

Lorsque une première idée illumine votre esprit, vous la notez sur votre feuille de papier N° 1.

Quand une idée différente vous vient, vous la notez sur le feuillet portant le N° 2

La troisième idée est notée sur la page N° 3, etc.

Chaque fois que vous repensez à une idée déjà notée sur une de vos pages, vous la notez à la suite de ce que vous y avez déjà écrit.

Ensuite, c'est facile : quand vous sentez qu'un de vos feuillets comporte une idée bien attirante parce que précisément décrite, vous en faites un résumé concis, et vous agissez en conséquence.

Perso, je préfère créer un fichier sur WORD ou ODT. Il est vrai que j'ai un esprit productif et complexe. Il est plus facile pour moi de faire naviguer mes notes sur mon ordinateur, en les surli­gnant pour, à l'aide de la sou­ris, les faire monter ou descendre selon mon inspiration, puis d’en faire un scénario facile à comprendre. Le procédé est alors simpli­fié : on ouvre un fichier nommé "mon projet2017". (Rien à voir avec le conte per­son­nel qui lui s’occupe de toute votre vie).En haut, cen­tré ou pas on écrit : idée N° 1, Plus bas : idée N° 2, plus bas : idée N° 3, etc. Ensuite c'est facile, on écrit sous ces titres.

Chaque fois qu'une pensée correspond à l'idée N° 1, on la complète sans relire. Cela ne sert à rien. Pareil pour la N° 2 ou la N° 3.

Ensuite, quand vous avez de nombreuses notes qui se recoupent, utilisez la même méthode que celle présentée dans « connaître sa mission de Vie » : il suffit de remettre en ordre « vos mémoires », en les surlignant et en les faisant glisser à leur juste place, pour donner du sens à vos co­gi­tations. S’il y a des passages à vide où il faut pousser, il arrive souvent aussi, qu'une série d'idées en couronne, préci­se ou complète une autre. Là, c’est carrément génial. Vous grandissez vite fait.

Je vous souhaite un beau voyage, facile, décontracté et sûr ! 

Il n’y a aucun risque particulier. C’est votre chemin.

Il n’en existe pas un seul autre de semblable dans tout l’Univers, il est sacré. C’est à vous de le protéger, de l’embellir et de le valoriser.